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Questions
fréquentes

Cabinet de chiropraxie, Paris 15e, quartier Cambronne

Ordonnance, douleur, nombre de séances, remboursement : les questions qu’on pose avant de venir, et les réponses en clair.

Faut-il une ordonnance pour consulter un chiropracteur ?

Non. La chiropraxie s’exerce en accès direct : aucune ordonnance n’est nécessaire dans le cas général. C’est une profession à titre réglementé, reconnue par la loi n° 2002-303 du 4 mars 2002 et encadrée par le décret du 7 janvier 2011. Ce même décret impose au praticien d’orienter vers un médecin lorsque les symptômes nécessitent un diagnostic ou un traitement médical — l’accès direct n’est donc pas une dispense d’avis médical, c’est une dispense de passage obligé.

Est-ce que ça fait mal ?

La plupart des techniques ne sont pas douloureuses, et aucune n’est appliquée sans que vous sachiez ce qui va être fait. Des effets secondaires bénins sont possibles dans les 24 à 48 heures qui suivent une séance : courbatures, fatigue, raideur passagère. Ils sont signalés avant, pas après. Si une technique est mal tolérée, elle se remplace toujours par une autre — c’est vérifié au bilan et redit à chaque séance.

Combien de séances faut-il ?

Impossible à déterminer avant d’avoir évalué le problème, et toute réponse donnée à l’avance serait commerciale plutôt que clinique. La fréquence et la durée dépendent du motif, de son ancienneté, de ce qui a déjà été essayé et de l’évolution constatée. Ce qui peut être annoncé dès la première consultation, c’est si une prise en charge chiropratique paraît pertinente — et si elle ne l’est pas, c’est dit. Aucun forfait, aucun paiement d’avance.

Pourquoi ma douleur revient-elle toujours au même endroit ?

Une douleur qui récidive au même endroit signale rarement que cet endroit est le seul en cause. Le plus souvent, une zone compense ce qu’une autre ne fait plus, et c’est elle qui finit par faire mal. La démarche consiste alors à reprendre l’histoire du problème, les traitements déjà essayés, la mobilité et les appuis, pour identifier les facteurs mécaniques susceptibles d’y contribuer. Cela ne garantit pas une disparition : cela donne une explication qui tient debout et une stratégie à essayer.

J’ai déjà vu un kiné et un ostéopathe, est-ce que ça sert encore ?

Oui, et pas pour refaire la même chose. Un parcours déjà engagé est une information : ce qui a soulagé, ce qui n’a rien changé, ce qui a aggravé, tout cela oriente l’examen. Les prises en charge précédentes ne sont pas remises en cause — elles répondaient à ce qui était visible à ce moment-là. Ce qui change, c’est le temps passé à reprendre le problème dans son ensemble plutôt qu’à traiter le symptôme du jour.

Les consultations sont-elles remboursées ?

La Sécurité sociale ne rembourse pas les consultations chiropratiques : les honoraires sont libres et hors nomenclature. De nombreuses complémentaires santé proposent cependant une participation, dont le montant et le nombre de séances dépendent du contrat. Le mieux est de vérifier auprès de la vôtre avant la première consultation, en demandant explicitement la prise en charge « chiropraxie ». Une note d’honoraires vous est remise à chaque séance : c’est elle qui sert au remboursement.

Que faut-il apporter à la première consultation ?

Vos examens, imagerie ou comptes rendus médicaux récents concernant la zone, si vous en possédez : ils servent à l’examen clinique et au repérage des contre-indications. La liste de vos traitements en cours, car certains modifient le choix des techniques. Une tenue qui permette d’examiner la zone concernée et de bouger. Rien d’autre n’est requis, et aucune ordonnance n’est nécessaire dans le cas général.

D’où vient le bruit, pendant un ajustement ?

Il vient d’une bulle de gaz qui se forme dans l’articulation, pas d’un os qui se déplace. Il ne mesure ni la réussite du geste ni son intensité, et toutes les techniques n’en produisent pas. Certaines approches, notamment sur les cervicales hautes, demandent très peu d’amplitude et n’en produisent aucun.

Une question qui n’est pas là ?

Appelez : on vous dira en deux minutes si votre situation relève d’ici ou d’ailleurs. Cet appel est gratuit et il n’engage à rien.

Appeler le 06 60 40 87 44

Les drapeaux rouges : ne venez pas ici d’abord

Certains signes demandent un avis médical avant toute manipulation ou mobilisation. Le décret du 7 janvier 2011 impose au chiropracteur d’orienter vers un médecin lorsque les symptômes nécessitent un diagnostic ou un traitement médical, en cas de persistance ou d’aggravation, et lorsque les troubles excèdent son champ de compétences.

Cette liste n’est pas une conduite à tenir et ne remplace aucun examen. Elle dit à quel moment le bon interlocuteur est un médecin.